Virginie GRANDJEAN Le fer, la femme et le sport
La carence en fer chez le sportif a été largement décrite dans la littérature. Chez les femmes peu d’étude ont été réalisées. Néanmoins cette déficience est relativement importante notamment par des facteurs spécifiques liés à la femme avec des pertes plus importantes dues aux menstruations ou à d’autres pertes gynécologiques externes de type fibrome ou des dispositifs intra-utérin (DIU). A ces pertes, s’ajoute une alimentation particulière d’une part avec des restrictions énergétiques qui vont limiter l’apport en fer notamment par une insuffisance de consommation d’aliments riche en fer telle que la viande rouge et d’autre part par une consommation très importante de thé qui va inhiber l’absorption de ce fer. In fine, la femme sportive se retrouve très fréquemment avec des apports en fer complètement insuffisant. Ainsi la femme qui se met à faire du sport est souvent déficiente en fer et elle doit alors associer une alimentation équilibrée à son programme d’entraînement et se supplémenter en fer si besoin. Il s’agira alors d’une supplémentation à des doses physiologiques qui sera associé à des conseils alimentaires tels que la prise de vitamine C ou de cuivre en parallèle